Bruxelles Bonheur • Brussel Plezier • Brussels Happiness • Brüssel Glück

 

 

Comme pour la plupart des édifices de l’Expo’58, il fut aussi convenu que l’Atomium serait rapidement démolie au terme de l’exposition. Mais comme on le sait, son succès immédiat et sa popularité firent, à l’époque, reculer l’échéance de sa disparition. Devenu un élément majeur du patrimoine bruxellois, il n’a alors plus été envisageable de la démolir.

 

Avec le temps, les liens entre l’Atomium et sa ville natale n’ont cessé de resserrer. Que serait Bruxelles sans son Atomium? Et vice versa? L’une et l’autre sont devenues indissociables.


Aujourd’hui, l'Atomium et Bruxelles sont toutes deux devenues synonymes de joie et de bonheur de vivre. La première en accueillant  quantité de grandes réjouissances populaires (bals, concerts, rallyes pédestre ou cycliste, death ride, feux d’artifices, etc.) et la seconde en se hissant dans le classement des 20 villes les plus agréables à vivre au monde.


La création du label Bruxelles-Bonheur était pour nous une façon de re-souligner le rapport intime qui existe entre l’Atomium et la Capitale de l’Europe : deux endroits où il fait bon vivre, s'y rendre et découvrir de nouvelles sensations.
 

Loin de s’essouffler, l’engouement pour le plus belge  des bâtiments reste vif et permet ainsi à l’Atomium de conserver sa position en tête du classement des attractions touristiques les plus visitées de la Capitale.


Si le cap des 4.000 visiteurs par jour a été régulièrement dépassé durant l’année 2008 : le record absolu de fréquentation a été battu le 17 août 2008 avec 4.700 entrées en une seule journée.

 
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